A évènement d’une gravité exceptionnelle, mobilisation exceptionnelle : les satellites en orbite autour de la Terre fournissent depuis 48h des images qui permettent d’en savoir un peu plus sur l’ampleur de la catastrophe survenue à Haïti.
Le Centre national d’Études spatiales, par exemple, dirige la mobilisation de satellites européens tels que SPOT 5 et de satellites étrangers, traditionnellement déclenchée pour un tremblement de terre de grande ampleur. Les données reçues permettent de fournir aux sauveteurs sur place une carte des dégâts, de même que celles de Google qui a travaillé avec GeoEye pour mettre à jour rapidement Google Earth.

Ce qui change ici, c’est la fréquence de la mention de ces images satellite sur la presse en ligne (lepoint.fr, la-croix.com…) et la blogosphère (comme ici sur sciences²).
Si les images satellites font du buzz, c’est parce que la technologie et la réactivité des acteurs de l’image satellite arrivent aujourd’hui à se mettre au niveau de la rapidité des flux d’information sur le net. Internet qui, comme le souligne le Figaro du 15 janvier, constitue une véritable “ligne de vie” des sinistrés : sur Twitter, un message sur dix évoque Haïti et sur Facebook, les groupes de soutien se comptent par centaines.








